Fromage: un livre pour le meilleur de nos fromage (à gagner)

Couverture livre Fromage des Nouveaux Fromagers

Pas de recette aujourd’hui, mais un très joli livre à gagner: Fromage, le livre des Nouveaux Fromagers sur les fromages majeurs de notre verte France. Illustré par Thomas Baas, sur un ton décalé, Fromage décrit et surtout raconte nos fromages, par région, par famille, mais pas que.

Savais- tu que les fromages avaient des saisons, comme les fruits et légumes? Ben oui, quoi, ne parait-il pas logique, par exemple qu’un fromage frais se mange tout de suite alors qu’une tome bien dure se conserve longtemps… et les vaches, les chèvres et les brebis, quand est-ce qu’elles font du lait? Donc, les fromages ont une saison, et dans ton panier, maintenant, tu sauras quel fromage déposer selon que tu es au printemps,  en hiver… En ce moment? C’est la saison des croûtes lavées ou des fromages persillés. A bon entendeur… Roquefort!

Qui n’a jamais été un peu gêner d’entamer le premier un plateau de fromages? Par où couper ce grand triangle de brie ou cette tranche couchée de bleue?  Et cette pyramide, comment je fais? Et ce plateau que je dois faire, comment le présenter?

Et puis quel pain pour quel fromage ? Blanc, au levain ou un délicieux raisins-noisettes ? Que boire surtout ?  -le genre de vertige que je peux avoir 😉 Eh bien, pas de panique, ce livre pourvoit à tes doutes et t’apprend les astuces du dressage et du service du fromage ainsi que l’art du couteau.

Alors à ton quignon et à ton verre ou pour reprendre l’adage, du pain, du vin et du … frometon!

GAGNE LE LIVRE:

Il n’y a pas de petits trésors. Si tu ne connais pas encore le pérail, le mothais ou le vieux-Lille, ce livre te le dira, et pour t’aider, je t’en offre un. Tu as jusqu’à dimanche 29 octobre minuit pour me faire une déclaration d’amour au fromage dans les commentaires; je choisirai ma préférée en toute partialité ! A ta plume.

FROMAGE, Les Nouveaux Fromagers et Thomas Baas, 28 € chez Milan et demi.

PS du 30 octobre: Merci d’avoir participé à ce petit concours. C’est Soizic qui m’a fait rire avec ses rencontres dévoreuses. Elle gagne donc le livre. Pardon pour les deux autres, l’idée de prendre un autre auteur en effet mettait Marinebulle hors jeu mais l’excuse valait la peine, et l’ode de Morgane était très jolie. Mais le rire… aïch, je n’y résiste pas. A très vite pour d’autres cadeaux j’espère. BISOU

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3 Commentaires

  • Ode Ô Fromage

    Tu es dur,
    Tu es tendre,
    Et jamais tu ne perds ton temps.
    Par ton affinage délicat, tu mâtures sereinement,
    Offrant ainsi ta peau à mes lèvres frémissantes. 
    Tu fais rêver sans dormir,
    Et soupirer au mordant.
    Parfois trop petit, et sur une table trop vaste, tu sais régner en Roi, pliant à ta loi : recettes et saveurs.
    Parce que tu sais si bien arrondir mes angles parfois trop aigus, et avec tant de Rondeur.
    Parce qu’il m’est souvent difficile de te partager, et toujours impossible de te résister. 
    Aujourd’hui je sais que pour de ton pouvoir me préserver, Fromage, encore m’eut-il fallu ne jamais te rencontrer…   

  • Ô fromage
    Toi qui me délecte par ton écrémage
    De toutes tes façons
    Tu me donnes des sensations
    Le roquefort ne me demande aucun effort
    Le brie de Meaux n’a besoin d’aucune promo
    Le reblochon m’amène souvent au tire bouchon
    Le crottin de Chavignol peut donner envie d’alcool
    Pâte molle ou pâte cuite le fromage ne fera jamais faillite
    Le parmesan est toujours aussi tentant
    Le comté a toujours bonté
    Le gruyère n’a plus de mystère
    Te concernant jamais je ne serai touchée par la flemme
    Ô fromage tant je t’aime j’en deviendrai bohème

  • Les poètes de race, trop soucieux de chanter
    La vie, la camarde, la nature et l’amour,
    Dans leur noble fièvre, omirent de célébrer
    Ce péché capiteux que tant de gens savourent.
    Moi qui pourtant ne suis, sinon un poète,
    Un pauvre hère transi, épris et passionné
    De ce fruit des mamelles, supplice des ascètes
    J’écris à sa louange ces vers énamourés.
    Ses formes si jolies, ses gracieuses couleurs
    En plus de flatter l’œil de leur attrait fougueux
    Augurent sans ambages, des papilles le bonheur
    C’est là une vertu de ce mets audacieux.
    Preuve s’il en fallait de son raffinement,
    Le temps et l’attention que le Sire exige
    Pour murir doucement, se parer lentement
    Des saveurs exquises aux accents de prodige.
    Non content de griser nos palais de son corps,
    Le bougre se chamarre pour séduire nos oreilles
    De jolis noms exquis, au charme sans pareil
    Bouton de culotte, Brin d’amour ou Mont d’Or.
    Et si d’aventure, un génie inspiré
    Vient à l’accompagner du nectar de la vigne
    Ces deux morceaux de roi d’un terroir admiré
    Se subliment ensemble, sapidité divine !

    Je comprendrai de ne pas être sélectionnée, ce poème n’est pas de moi, mais il est tellement beau!
    Je me suis tentée à l’écriture, mais c’était vraiment navrant…félicitations aux autres participants et à leur belle plume!