C'est vraiment la saison des cocottes: on en voit partout! Heureusement que cet hiver est froid, vous imaginez si la tendance avait été aux cocottes avec un hiver doux? 2010: aire glaciaire, petit plat confort!
J'ai un peu allégé la recette: je la trouvais un peu grasse, surtout que j'utilise ici de la macreuse qui est moelleuse mais déjà assez grasse comme cela. Donc, pas de lardons, dégraissage obligatoire et un plat moins roboratif et plus doux aussi en saveurs. Mais BONNNNNNNNNNNNN, donc pas de regrets.
Au fait, ce petit papier pour vous parler d'Elise: son blog est un délice d'inventivité; elle est designer culinaire. Pas de ceux qui invente une petite chimie savante, non, elle travaille le produit brut, pas de moléculaire ostentatoire... du nature, du vrai, du bon, de la cuisine quoi! Allez voir son boeuf carotte, très sympa ainsi que son agneau tartan, pour le concours d'agneau de 750G. (un dîner chez Gagnaire à gagner quand-même!!!), vraiment, j'adôôre, et c'est pas du shoushi...
BOEUF CAROTTES
Pour 4 personnes
1kg de macreuse en gros morceaux
6 carottes
200g d'oignons grelots (les surgelés Picard font cela très bien si vous n'aimez pas éplucher)
2 gousses d'ail
2 branches de thym
1 feuille de laurier
25cl de vin blanc
1 litre de fond de veau (si hyophilisé, 1 petite cuillère dans un litre d'eau chaude)
gros sel, poivre
15 g de beurre
1 cc de maïzena
Éplucher l'ail, le dégermer, les oignons (s'ils ne sont pas surgelés) et les carottes. Couper les carottes en petits bâtons. Dans une cocotte, faire revenir la viande dans le beurre mousseux. Ôter la viande, dégraisser. Faire revenir les oignons et les carottes. Ajouter la viande et arroser de vin blanc. Laisser mijoter 3 minutes. Ajouter les herbes aromatiques, l'ail épluché entier, saler, poivrer, couvrir de fond de veau. Couvrir, laisser mijoter doucement 1H30.
Au bout d'une heure trente, ôter le couvercle et laisser réduire 30 minutes. Délayer la maïzena dans un verre d'eau froide. Ajouter à la sauce et laisser cuire 2 minutes.
Servir accompagné de pommes de terres cuites à l'anglaise ou de pâtes fraîches.
A BOIRE: un Pessac-Leognan











