Où suis-je?
Salut à tous,
je vous propose un petit jeu: je suis partie en vacances... à vous de deviner où je suis!
Jour 1: comme d'habitude, Arnaud veut toujours que l'on parte faire de la planche à voile. Et moi, je veux visiter et voyager. Autre exigence de ma part: il n'est pas question, étant donné mon mauvais niveau en planche -je tombe beaucoup- de faire trempette dans de l'eau froide. En été, le choix est large, mais en hiver...
1er: indice: nous avons fait deux fois 7h de vol environ, puis 5 heures de voiture pour le transfert. Notre chauffeur ne parlait ni anglais ni français, alors qu'il aurait pu étant donné l'histoire du pays. Mais il paraît que ce sont plutôt les personnes de la génération de mes parents qui connaissaient la langue. Je vous rassure, on ne se trouve pas dans un trou perdu au milieu de nulle part. Il y a beaucoup de monde, plutôt jeune essentiellement. Bien entendu il y a une plage, et des cocotiers...
Où suis-je?
Quand on est arrivés, il était déjà tard. La nuit était tombée, mais il est vrai qu'à cet androit de la terre, la nuit tombe tôt. Le premier choc, c'est l'administratif: pour faire notre visa, il y a avait des tas de papiers à avoir. Une lettre d'invitation d'un personne du paqys (un agent de tourisme), deux exemplaires d'un formulaire de visa avec deux photos, le prix du visa, tout celapour se retrouver dans une queue devant l'office des visa à l'aéroport, allez, une queue: plutôt une grappe. Et toiut le monde parle, et on remplit les papiers, et on répond aux questions... puis on a enfin l'autocollant officiel: passons la douane.
Nous avcons toruvé notre voiture très vite: l'hôtel nous l'avait envoyée. Une magnifique coréenne conduite par un petit bonhomme qui ne parlait pas notre langue mais qui était charmant. Seulement, quand on a découvert au bout de trois heures (il était 11h du soir) qu'on n'était pas arrivés, j'ai commencé à m'inquiéter. Mais non, m'a dit Arno, tu stresses pour rien, on mangera à l'hotel. etc.