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21 posts from mars 2010

31 mars 2010

Pêcheurs du Vietnam:le village de Mui Ne et une recette facile de couteaux

Port Mui Ne
Le port de Mui Ne

Mui Ne n'est pas qu'une station balnéaire peuplée de Russes en goguettes et d'expatriés européens venus se reposer de Saïgon pour le week-end. Au bout de la baie, s'étale un village -assez grand d'ailleurs- et une activité quotidienne de pêche et de commerce.

Accès au port
Moi sur l'escalier du port, accès à la plage

Avec Arno, nous sommes descendus sur le port qui est en fait une plage. Ce n'est pas un port comme nous l'imaginons: quais, criée, place...

Barques à Phan Thiêt
Les bateaux multicolores dans l'embouchure d'un fleuve à Phan Thiêt

Ici, les bateaux envahissent littéralement les embouchures, les fonds de baie, amarrés au sable, si proches de la terre qu'ils doivent bien toucher le fond.

Quand nous sommes arrivés et que notre guide vietnamien nous a fait signe (il ne parle pas anglais) que l'on devait traverser la route et descendre en contre-bas, j'ai été étonnée. D'autant que de l'autre côté d'une sorte de rambarde en pierre, il y avait un très grand escalier rejoignant la rive.

Tri du poisson
Tri de la pêche

La plage est littéralement tapissée de coquilles de noix de pétoncles. Les femmes attendent avec leur panier en plastique coloré, assises sur leurs talons, que le bateau livre ses filets. Une petite barque ronde accoste, le butin est versé directement sur la plage, et le tri commence, affairement de chapeaux coniques penchés sur la marée du jour: des calamars, de petits poissons plats, des coquillages... Pêche pauvre et de banc de sable.

Jeune femme au port Mui Ne
Femme au port de Mui Ne

Une vieille femme est passée devant nous -nous sommes les seuls occidentaux, les seuls touristes à être descendus... Elle nous dévisage, petits yeux surpris, par en dessous. Curiosité ou méfiance: je me sens juste mal à l'aise avec mon appareil photo et ma curiosité.

Réparation bateau
On ne le voit pas bien mais le peintre est juché sur un tabouret dans l'eau!!!

Quelques marins nettoient et entretiennent la coque de leur bateau, à demi-au sec tout au bord du rivage.

Barque ronde
Les petites barques rondes

Il faut que je vous parle des barques: elles sont rondes. Tressées de palmes, enduites à l'intérieur d'un imperméabilisant naturel, elles avancent grâce au pêcheur qui godille en avant.

Fond de barque
L'intérieur d'une barque

Le matin, lorsqu'on prend le petit déjeuner assez tôt, on voit les barques soit accoster sur la plage de l'hôtel avec leur pêche, soit rentrer au port de Mui Ne tirées par un petit bateau moteur: on dirait un petit collier de perles au loin.

Entrée au port
Rentrée au port en collier de barques...

COUTEAUX EN PERSILLADE

Voici une recette très facile de couteaux. C'était la première fois que j'en faisais -la première fois aussi que j'en voyais sur un marché parisien... Il faut les acheter vivants (il se ferme dès qu'on les touche), c'est la garantie de leur fraîcheur. Il ne faut pas les cuire trop, non plus, sinon, ils deviennent caoutchouteux. 

Couteaux

Pour 2 belles assiettes

1l de couteau (un filet)
2 gousses d'ail
1 bouquet de persil
1 cuillère à soupe d'huile d'olive
sel, poivre
1 poignée de gros sel

Rincer abondamment les couteaux. les faire tremper dans une bassine d'eau froide salée au gros sel pendant 1/2 heure.

Éplucher et hacher au couteau l'ail. Laver, sécher et émincer le persil.

Dans une sauteuse ou un wok, chauffer l'huile. Faire revenir l'ail. Égoutter les couteaux. Les jeter d'un coup dans la sauteuse et cuire les couteaux en remuant de temps en temps pas plus de 10 minutes. Ajouter le persil à mi-cuisson et finir de cuire. Servir chaud avec le jus rendu des couteaux.

PS: Patrick va me tuer mais ils un petit goût de noisette comme cela ;-)

29 mars 2010

Balade au marché de Phan Thiêt: kesaco? help!!!!

Epice inconnue
J'ai besoin de vous: kés ke cé? et ici, si j'ai une explication, ce sera en anglais... pauvre de moi qui ne connais pas les équivalence exotico-anglo-françaises!

Un marché au Vietnam, cela vous marque: outre le fait qu'on y trouve tout, mais vraiment tout -du shampoing au balai, du t-shirt au chapeau, du pied de porc au thé à l'artichaut (excellent pour la digestion et le transit), c'est un vrai festival de couleurs, d'odeurs et d'étonnement. Allez, soyons sincère: je ne connais pas la moitié de ce que j'ai vu en matière alimentaire, et je ne sais absolument pas à quoi sert ce que j'ai acheté -à une exception ou deux près!

Coquillages
Coquillages: appel aux océanographes et autres explorateurs: c'est quoi celui-là?
PS: c'est la première fois que je me trouve dans un pays où l'on mange des coquillages qui sont beaux, et ils sont tous beaux!!!

Parmi les connaisseurs que vous êtes: please, help me!

Poissons séchés à choisir
Verso: moi en train d'essayer de choisir

Poisson séché
Recto: vous comprenez mon indécision?

J'ai acheté deux balai fais en paille de riz, ils sont d'une douceur extrême et d'une efficacité sans faille contre la poussière, j'ai pu le vérifier dans la chambre où le sable est légion, puisque je ne suis pas encore arrivée à faire comprendre à Arno que les tongues qui sont à l'entrée sont faites pour les chausser avant d'entrer et non pour être chaussées après s'être lavé les pieds et avoir donc traversé trois fois la chambre en long en large jusqu'à la baignoire! ;-) mais bon, c'est un homme, donc tout reste normal.

Balai
Balai en paille de riz: le meilleur balai que j'ai jamais rencontré (un bel objet aussi!)

J'ai aussi craqué sur le traditionnel chapeau conique, dont mon cher Arno, savant homme s'il en est, m'a expliqué le pourquoi de la forme: c'est il paraît, un chapeau de forêt où le serpent pernicieux accroché aux arbres a tendance à se laisser tomber sur sa proie. Le chapeau conique couvre les épaules et de par sa forme entraîne irrémédiablement le serpent à terre -lieu bas qu'il n'aurait jamais dû quitter. Les vietnamiennes le portent noué d'un grand foulard qui permet également de couvrir le bas du visage ainsi que la bouche et le nez et protègent ainsi du soleil -elle le fuit comme l'ennemi- et des diverses poussières et pollutions.

Poissons séchés
Je fais quoi de mes poissons séchés?

Enfin, je n'ai pas pu me retenir d'acheter des denrées: du Nuôc mam car Phan Thiêt  a une spécialité de cette sauce (mais depuis j'ai appris par un eurasien croisé dans la piscine de l'hôtel (c'est le dernier endroit où l'on cause culture) que ce n'était pas le meilleur!), du poisson séché, et c'est là que je vous demande humblement de m'aider: à quoi sert chacun (voir photo) à part bien sûr les crevettes séchées que j'avais déjà croisé chez Tang Frères? Et une épice que je ne connais pas non plus, rouge comme des petits cailloux... (voir la première photo sur ce post)

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Mon QG ou le dernier endroit où l'on cause: la piscine paradisiaque de l'hôtel Full Moon

Bon, si vous séchez, je me suis faite copine avec la cuisinière de l'hôtel qui ne connais pas un mot d'anglais mais qui me montrera sûrement, et alors là, je vous déverserai de mes recettes au retour à Paris!

Bise

Anne

27 mars 2010

Vietnam: le pays du fruit, banane aux fruits de la passion

Ramboutan
Ramboutan

C'est un plaisir sans nom, le matin, de petit déjeuner devant la mer et de déguster des fruits exotiques, tous sucrés et juteux à souhait, aux goûts souvent méconnus et étonnant.

Vendeuse de fruits
Vendeuse de fruits sur la plage

Bien entendu, il y a la mangue, que je trouve bien plus savoureuse ici: est-ce un effet psychologique (je vous des mangues pendues aux arbres dès que je tourne la tête) ou la mise en situation: cocotiers, mer, 30°c, etc.? En tout cas, elle est délicieuse.

Je passe sur la noix de coco que le Jibe's, le club de planche où l'on pratique du windsurf, nous sert en "Amazing Coco": simple bonheur de siroter un lait de coco au rhum dans sa propre noix verte. HMmmmmm, cela redore le blazon de l'apéritif ou du digestif tardif.

Il y a aussi des petites bananes qu'Arno, en habitué des Antilles, appelle des 'Ti nain. Des papayes vertes, des ananas (ce que je préfère le matin), des fruits de la passion... voir la recette plus bas.

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Cactus Pitaya ou Dragon Fruits

Dragon fruit, Pitaya
Fruit du dragon ou Pitaya

Pour la première fois, j'ai vu des Pitaya sur pied (Fruit du Dragon en Asie): ce sont des cactus grimpants. Ici, ils les font grimper sur une tige de bois ou de béton et il s'épanouit en "saule pleureur". Tout comme les figues de Barbarie, le fruit du dragon pousse en excroissance sur la tige du cactus elle-même. Puis il rougit quand il est mûre. A ce propos, quand nous sommes arrivés ici de nuit, ce qui nous a étonnés, c'est que tout le long de route, il y avait des lumières autour d'arbres étranges et tombant. Il y en avait tellement que le halo de la lumière faisait penser à celui d'une ville qu'on n'aperçoit  pas encore. J'ai eu l'explication ensuite: c'était les fameux Dragon fruits que l'on faisait mûrir plus vite ainsi.

L'autre fruit que je ne connaissait pas du tout est le ramboutan: une sorte de litchi avec des poils. Il en a aussi le goût mais avec moins de jus. Sur la "promenade" de Mui Ne, j'en ai nourri un mainate furieux puis beaucoup plus doux après mon offrande, apparemment, c'est un fruit qui plaît aux oiseaux...

TI NAIN A LA PASSION (MON CHER ET TENDRE ARNO DIRA: TI NAIN AU MARACUDJA)

Ti naines au fruit de la passion

Pour 4 personnes

12 petites bananes
4 fruits de la passion
10 g de beurre
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe de sucre + 1 cuillère à café de sucre

Éplucher les bananes. Faire fondre le beurre, faire revenir les bananes, baisser le feu, saupoudrer de sucre (la cuillère à soupe) et de sel, laisser caraméliser à feu doux 10 minutes en tournant.

Ouvrir les fruits de la passion en deux. Les presser entre vos doigts comme un citron ou les vider à l'aide d'une cuillère à café. Ajouter la petite cuillère de sucre, mélanger jusqu'à ce que le sucre soit fondu.

Servir les bananes tièdes, arrosée de jus de fruits de la passion.

A BOIRE: un petit rhum ambré.

ASTUCES: choisir son fruit de la passion: on le choisit très ridé, lourd pour sa taille et la peau doit être presque molle sous la pression du doigt. là, il sera mur. Sinon, si vous n'en trouvez que bien lisses, associés les dans un confiturier, aux bananes, celles-ci dégagent un gaz qui les fera mûrir en deux jours! (c'est d'ailleurs valable pour tous les fruits, c'est pour cela qu'on recommande de garder les bananes à part des autres fruits si on veux les garder un peu ;-))

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Notre hôtel: Le Full Moon Beach (notre table de petit dèj. est celle où l'on m'aperçoit en blanc!
C'est dur la vie, je sais...)

26 mars 2010

De Saïgon à Mui Ne

Circulation deux roues au vietnam

La première chose qui surprend au Vietnam pour qui n'a jamais connu cela, c'est la densité: densité des habitations, densité de l'élément liquide, densité de la végétation, densité des deux roues. Tout cela paraît en surface extrêmement désordonné, point: la fluidité semble l'élément dominant de la figure de vie du vietnamien. 

Pahn Thiêt, vue scooters vietnamiens

Le seul exemple de la circulation routière en est un preuve sans faute: le moyen de déplacement essentiel est le scooter (le vélo est largement supplanté). Les quelques voitures qui se faufilent s'expriment au klaxon, mais sans aménité, sans violence extrême, juste pour prévenir. Au feu rouge, c'est une marée de bicycles qui se déverse soudain face à vous, c'en est étonnant de souplesse et de matière, comme un serpent argenté qui ondule entre deux trottoirs. La seule preuve vivante de l'humanité, c'est le bruit, énorme, constant, aigu des klaxons. 

Mui Ne deux monde vietnam et tourisme

Quand on a débarqué de l'aéroport, je me suis demandée comment, si nous n'avions pas eu de transfert prévu, nous pouvions seulement traverser une rue! En observant les piétons -extrêmement rares du fait, le vietnamien semblant être parfois le prolongement de son deux roues- la traversée d'une rue, d'une route se fait à la manière du suicide sur la place de la Concorde: tu t'avances et au fur-et-à-mesure que ton pas te mène sur l'autre rive, la densité s'écarte, t'évite, te contourne comme l'obstacle que tu crées... mais en klaxonnant vivement! Donc, tu peux traverser, c'est possible.

Abords du marché de Phan Thiêt

La circulation sur les routes vietnamiennes est expressément déconseillée au conducteur occidental: les routes sont divisées en deux zones de chaque côté de la voie: une zone voiture-camion-bus- et le long du bas-côté, une large zone deux-roues. Les deux roues se déplacent et se dépassent sans vergogne sur cette zone. Les quatre-roues se déplacent et se dépassent sur leur zone, sans vergogne. Cela crée des dépassement accumulés qui vont jusqu'à trois deux-roues en ligne plus trois quatre-roues en ligne, tous ces engins empiétant largement sur la voie contraire et menaçant les véhicules qu'ils croisent qui se dépassent de même et qui s'écartent pour s'éviter à quelques centimètres près, ce qui laisse présager à chaque dépassement l'accident en devenir. C'est folklorique me direz-vous? Non, c'est humain: le tout à 70km/h maximum, 30 en ville, car si le vietnamien a un art bien calculé du risque du dépassement, il respecte à la lettre les limitations de vitesse et ha! tous les adultes portent un casque: une campagne encore affichée semble l'avoir imposé. Par contre: aucun enfant ne porte de casque, on ne les voit d'ailleurs pas sur les affiches explicites.

Le velo dans les petites rues de pahn thiêt vietnam

Le scooter sert à tout: c'est un moyen de transport d'hommes, de matériel, de meubles, de bêtes, c'est aussi un lieu de vente (tricycle), parfois le lit mouvant improvisé d'un enfant allongé dans les bras de sa mère, c'est un siège d'attente, c'est bien entendu un taxi pour touriste, c'est l'indispensable économique d'une vie grouillante et laborieuse. Le scooter comme emblème d'une classe moyenne et adulte: les plus jeunes vont en vélo, les plus pauvres vont à pieds. La voiture reste le symbole d'une réussite libérale assumée, elle se montre le plus énorme possible, quatre-quatre bien entendu (le nid de poule est légion, la route non goudronnée existe aussi aux abords des villages), de marque japonaise, coréenne ou allemande. Mais le roi de la route, celui qui dépasse tous les véhicules et devant lequel on s'efface, celui qui roule le plus vite et qui ne fait pas de quartier, c'est le bus, l'inter-city, qui sillonne les routes en respectant ses horaires -et je vous assure, quand pour faire 250km, on met 5 heures, c'est une gage!

A bientôt!

24 mars 2010

Ou suis-je, la suite

Oups! coupure de connexion, voici la suite:

Il faut dire que dans l'avion, nous avions mangé cela:

Barquette Qatar AL 

Barquette de poisson sur Qatar Airlines

Et cela:

Nouveaux sandwichs avion 

Hot sandwich de poulet curry sur Qatar Airlines

D'ailleurs, deux réflexions à ce sujet:

1/ On oublie souvent que la nourriture avion est insipide et médiocre pour des raisons de goût! Sisi, c'est vrai: le but des concepteurs de menu avion ont un cahier des charges très précis (en dehors du fait que cela doit être économiquement pas trop onéreux, réchauffable, conservable, voyageable -j'aime bien ce concept- et compactable sur un plateau), la "bouffe" avion doit répondre à un critère très simple: elle doit plaire à la majorité des gens, et donc être insipide. C'est la mondialisation généralisée en règel, car honnêtement, quel point commun y aurait-il entre le palais d'un américain, d'un français, d'un chinois ou d'un africain: bof, me direz-vous, hé bien oui, il n'y a que bof.

Alors, est-on condamné à manger vraiment très mal dans un avion? Je vous réponds, que non: mises à part les compagnies qui y mettent vraiment du leur pour servir de l'infâme, on peut toujours un peu améliorer ce qu'il y a dans l'assiette. La plupart d'entre nous n'ouvrirons le plastique couverts que pour se servir des dits- couverts, et se saisirons du beurre pour le tartiner sur le pain pour accompagner le fromage, je vous dis "HALT!" Servez-vous des compléments: il y a du sel, du poivre, du beurre, de quoi améliorer l'ordinaire. Le sel d'abord: votre barquette est peu salée en goût pour des raisons diverses qui recoupent et la santé et le fait que réchauffer un plat industriel tue le sel, alors vous ne mangerez pas comme cela tous les jours, vous pouvez resaler. Ensuite le poivre: épicez votre menu, le poivre est un excellent agent de saveurs, il est ici noir (le moins cher), si vous n'en mettez que peu, il donnera une petite note fumée à votre plat, plus, il l'épicera vraiment: hot en ligne. Enfin, le beurre: on ne peut pas mettre de beurre même pasteuriser dans un plat qui attend et qui réchauffe: rance à l'horizon, et en plus, risque de brûlure et de décomposition du beurre en agent délétère; ajoutez donc du beurre à vos légumes ou à votre poisson voire votre viande, vous serez surpris. Cela ressemblera presque à de la nourriture.

2/ réflexion suivante: j'ai lu avant et après dégustation, attentivement ce qu'il y avait écrit sur l'emballage du sandwich -sisi, c'est un sandwich) nouvelle manière, moulé et farci d'un pâte assez infâme en texture, même si le goût est correct; mais à leur discrétion: c'était du poulet curry, et le curry faisait passer la chose. Il paraît que que ce truc a été inventé pour les cosmonautes indiens (quelqu'un peu me dire comment on appelle les cosmonautes indien, je ne sais plus ;-), je m'emmèle les pinceau entre astro-spatio-cosmo- etc. nautes). Il paraît que c'est un plat complet (il y a même des épinards dedans, mais je ne l'ai pas dit à Arno -pardon mon amour- car il déteste. Ensuite, il paraît d'après ce qui est écrit que tout dedans sort du placard ("cupboard" en anglais: ce qui veut bien dire "je peux le trouver dans mon placard de cuisine à moi!"), or, il y a de l'acide citrique et et un autre agent conservateur dont j'ai oublié le nom. Question: est-ce que j'ai cela dans mon placard? Bof, sinon du citron, mais alors pourquoi ne pas dire citron, et même si là, ce n'est pas un E quelque chose ( l'acide citrique c'est E330), est-ce que l'écrire en toutes lettres cela le rend plus familier? Tout cela pour 281 calories de pur truc de pâte solidifiée, chapeau les inventeurs de la NASA indienne!

Voilà, retour dans notre taxi-limousine climatisée, moi criant famine (j'avais zappé le sandwich servi au milieu de la nuit -nuit pour moi car on est arrivé à 19h à destination) et Arno me certifiant qu'on mangerait un repas convenable et local à l'hôtel.

Conclusion: je ne l'ai pas cru, j'ai fait arrêter la limo à 23h au bord de la route dans une gargote en plein air pour manger une belle et délicieuse soupe.

Alors question: où suis-je?